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Gérer des catastrophes naturelles, des crises sanitaires ou sociales, ça ne s’improvise pas ! Elles entrent pourtant en scène sans prévenir ! La plus-value d’un professionnel du risque dans la collectivité est indéniable tout comme la nécessité de développer une culture du risque. Quelles stratégies adopter, quelles démarches entreprendre pour faire face… au cas où ? Les risques liés au territoire, à la santé, la sécurité ou encore l’intégrité physique, nécessitent une réflexion sur les capacités de la collectivité territoriale à faire face. Un débat sur les moyens à mettre en œuvre doit s’engager : cela demande des décisions politiques, l’élaboration de plans à large échelle pour le développement de la culture du risque au niveau des décideurs, des directeurs généraux et de leurs collaborateurs, des équipes, sans oublier la population elle-même. L’un des objets de l’atelier est notamment de contribuer au débat sur la nécessité d’élargir le spectre des acteurs de la gestion du risque aux collectivités locales, aux entreprises et à la société civile et de former, intégrer des acteurs chargés de produire des outils de mesure et d’analyse tels que la cartographie du risque. Enfin, y a-t-il les moyens de créer le métier « risk manager » au sein des collectivités car dès à présent il convient de « garantir d’avantage de sécurité, avec moins de moyens », un lourd défi, que seule une gestion efficace du risque pourrait relever. 7 déc. de 15h00 à 17h00 |
Organisateur SDIS ALPES-MARITIMES Coordinateur Frédéric TOURNAY, responsable du pôle de compétences sapeurs-pompiers et risques majeurs, CNFPT Animateur Colonel Patrick BAUTHEAC, directeur du service départemental d'incendie et de secours des Alpes Maritimes Intervenants Yannick FERRAND, responsable du pôle prévention des risques urbains, Ville de Nice Stéphane BOUISSON, VERITAS France André MONTAGNIER, responsable service environnement, agriculture, géomatique et risques majeurs, ville de Tarascon |
REVOL Jean-Luc
Posté à 2011-09-12 09:01:07
Bonjour,
Effectivement les élus, les entreprises à « risques » ou les dirigeants de grandes sociétés sont de plus en plus exigeants sur la gestion des risques.
Lors de situations critiques ou de catastrophes les dirigeants se doivent d’amener des précisions sur ces événements et la conduite à tenir afin de mettre un terme le plus rapidement possible.
Ces situations inconfortables amènent à une réflexion en amont : comment ne pas passer en situation de crise et comment orchestrer les moyens à disposition si cela est incontournable ?
Le profil de « Risk Manager » se dessine de plus en plus à ces différents niveaux…
Ces missions et ce savoir faire à était identifié il y a maintenant quelques années par les grandes structures hospitalières mais également au niveau des collectivités territoriales qui se trouvent confrontées à un large spectre de thématiques à « risques ».
La réponse proposée par quelques universités est une formation supérieure de « Risk Manager » inscrite au RNCP.
Ce Mastère est généralement suivit par des professionnels issus du monde de la sécurité civile (pompiers de différents statuts) mais également de civils ayant des postes à responsabilités et devant répondre à des problématiques liées à la sécurité.
Exemple d’une formation complète reprenant l’ensemble des points touchants les différentes collectivités territoriales : Le Mastère Spécialisé Gestion des Risques sur les Territoires dispensé à l’EISTI (Cergy Pontoise), à l’ENA (Strasbourg) ainsi qu’à l’Ecole Polytechnique Universitaire de Marseille. Ce titre professionnel est déjà reconnu de niveau 1 par le RNCP.
Vous remerciant de m’avoir lu.
Cordialement
Jean-Luc REVOL